Chiffre d’affaires record pour la Française des Jeux

Depuis l’arrivée des jeux d’argent en ligne, les français ont encore plus la fièvre du jeu de hasard. Comme les rachats de crédit, les jeux d’argent permettent d’augmenter son pouvoir d’achat… Si bien sûr, on gagne. La Française des jeux a enregistré en 2010 un chiffre d’affaires record de 10 milliards d’euros, soit une progression de plus de 5% par rapport à 2009. Près d’un français sur deux joue régulièrement à la loterie, paris sportifs et autres jeux d’argent.

Les jeux de grattage progressent aussi, malgré la critique très tranchée des spécialistes à leur sujet. Le risque d’addiction est très élevé car le résultat est immédiat. Les plus jeunes comme les plus âgés y sont accrocs, et réinvestissent la plupart du temps leurs gains dans l’achat de nouveaux tickets à gratter.

Bien sûr, les opérations bancaires de rachat de crédit n’ont rien à voir avec les jeux d’argent et jeux de hasard. Néanmoins, ils restent la solution la plus sûre d’augmenter votre pouvoir d’achat : la mise en place d’un rachat de crédits permet d’obtenir un gain sur la mensualité globale grâce à un lissage de la dette dans le temps et à un taux d’intérêts attractif.

Alors arrêtez de gratter, et commencez à racheter ! ;-)

Rachat de Crédit

Assurance-vie : vous pouvez disposer de votre épargne !

Beaucoup de souscripteurs à des contrats d’assurance-vie pensent que leurs fonds s’en retrouvent bloqués. Mais ce n’est pas exactement le cas… A l’instar d’un plan épargne logement, un contrat d’assurance-vie n’a pas d’intérêt sur une courte durée : c’est un placement long terme avant tout, c’est sûr. Mais sachez qu’en cas de coup dur, l’épargne réalisée peut être rendue disponible en revenus complémentaires mensuels, ou en versement unique d’une partie ou du total épargné.

Ces options méconnues sont souvent bien dissimulées par les organismes d’assurances et ne changent absolument pas la fiscalité du contrat et ses conditions (possibilité de continuer à faire des versements).

Le rachat partiel
Le rachat partiel de votre assurance-vie permet de vous générer des revenus complémentaires réguliers. Il comporte une partie épargne et une partie plus-values. Cette dernière uniquement est soumise aux prélèvements sociaux de 12,3% et à l’impôt sur le revenu. Passé 8 ans, les intérêts échappent à l’impôt s’ils représentent moins de 4600€ par an et par personne. Mieux vaut donc réserver ce type d’opération aux contrats anciens et vérifier chaque année que la limite d’exonération n’est pas franchie.

L’avance
L’avance est un prêt que consent l’assureur sur l’épargne disponible qui continue à fructifier dans sa totalité. L’avance peut aller jusqu’à 80% de l’épargne et doit être remboursée habituellement dans les 36 mois qui suivent son versement (à vérifier dans les conditions générales de votre contrat). Son coût est fonction du taux moyen des emprunts d’Etat, souvent majoré d’une rémunération de l’assureur qui peut aller jusqu’à 1%. L’avance d’un contrat d’assurance-vie n’est pas considérée par le fisc comme un revenu ou une plus-value : il n’y a donc aucun impôt sur la somme perçue !

Assurance Vie

Loyers impayés et rachat de crédit

Les loyers impayés, véritable épée de Damoclès au dessus de la tête des propriétaires, deviennent de plus en plus préoccupants depuis la crise. Nombreux sont les emprunteurs ayant fait un investissement immobilier locatif et se retrouvant en difficulté financière depuis que les locataires ne paient plus leur loyer. La mise en place d’un rachat de crédits permet au bailleur en difficulté de compenser la perte de revenus locatifs par une baisse de sa mensualité globale.

D’autre part, la souscription d’une assurance « loyers impayés » permet aux bailleurs d’être plus en sécurité et d’éviter des pertes financières. Certes, cette assurance a un coût non-négligeable, mais elle permet aussi et surtout d’éviter les procédures d’expulsion de plus en plus longues et complexes.

Deux catégories de produits d’assurance loyers impayés se partagent le marché : les contrats « garantie des risques locatifs » (encadrés par l’Etat) et les contrats « garantie des loyers impayés » des assureurs et des courtiers. En l’absence d’une telle protection ou pour tout problème de loyers impayés, un emprunteur peut faire un rachat de crédits afin de rééquilibrer son budget.

Rachat de Crédit

Crédit Auto ou Location avec Option d’Achat ?

Saviez-vous que plus des trois quarts des voitures neuves étaient achetées grâce à un crédit auto ? Conséquence directe de la baisse du pouvoir d’achat, ces financements et crédits auto sont captés pour la plupart par les constructeurs automobiles directement. Mais avant de signer un financement chez Ford pour la jolie Mustang ci-contre, réfléchissez bien !

En effet, les prêteurs traditionnels (banques et/ou organismes de crédit) effectuent chaque année des opérations spéciales de deux à trois semaines avec des taux exceptionnellement bas : vacances d’été, rentrée de septembre… De même, les constructeurs ont également des périodes de taux promotionnels qu’il faut attendre pour réaliser la meilleure affaire possible.

La LOA (location avec option d’achat) représente un pourcentage important de l’activité de crédit des constructeurs. Si vous avez un apport d’au moins 10%, que vous roulez peu et que vous souhaitez rester fidèle 3 ans au système, la LOA est effectivement une bonne solution. Vous éviterez les pénalités au kilomètre et les habituels soucis liés aux véhicules vieillissants.

Cependant, pour acheter un véhicule de façon classique, la meilleure solution si vous avez déjà des encours est le rachat de crédit. Un rachat de crédits est une opération financière qui regroupe tous les encours d’un emprunteur afin de réduire sa charge de remboursement mensuel. L’ajout d’un nouveau financement peut se faire sans déséquilibrer votre budget mensuel : vous conservez voire augmentez votre pouvoir d’achat tout en finançant l’achat de votre véhicule.

Bonne année 2011 à tous et si vous ne deviez prendre qu’une seule bonne résolution, faites que ce soit celle de toujours prendre le temps de comparer les offres sur Internet !

Rachat de Crédit

Le retour des assurances santé low-cost

Face aux augmentations permanentes des complémentaires santé (40% en dix ans), certains acteurs du marché on décidé de prendre cette tendance à contrepied. C’est ainsi qu’April Santé Prévoyance, la Macif ou encore Malakoff-Médéric s’orientent vers l’assurance santé low-cost. Alors, bon plan ou pas ?

2011 ne changera pas la donne, et les estimations vont bon train : certains parlent déjà de 10% d’augmentation des tarifs. Dur dur pour les français qui prévoient pour beaucoup de changer de mutuelle pour bénéficier de conditions d’appel plus attractives, voire de baisser leur niveau de couverture ou encore de renoncer à toute assurance maladie complémentaire. Heureusement, avant de sacrifier sa santé, il existe des solutions.

Le cheval de bataille de ces assurances santé low-cost est le rapport qualité prix, et afin d’obtenir de bon rendement, chacun a sa petite technique. Malakoff-Médéric par exemple joue la carte de l’ACS (Aide à la Complémentaire Santé). Cette aide est publique et destinée aux ménages français aux revenus modestes. Elle peut obtenue sur simple demande, et près d’un million et demi de français n’en bénéficient pas alors qu’ils y sont éligibles. Malakoff-Médéric vous informera et assistera dans vos démarches.

De son côté, le groupe April Santé Prévoyance s’oriente sur la couverture des grosses dépenses uniquement (hospitalisation, dentaire et optique en première ligne). La tarification est plus complexe, avec de nombreux niveaux de couverture et de meilleurs remboursement pour les clients fidèles. L’assureur annonce jusqu’à 50% d’économies par rapport à un contrat complet/

Pour finir, la dernière technique de réduction des coûts est celle du 100% Internet. Si vous faites attention à votre comptabilité, cela peut être la meilleure option. Comme de nombreuses assurances auto aujourd’hui, les mutuelles santés s’y mettent et dans ce domaine, c’est la Macif qui est en tête. L’assureur en ligne est garant de frais de gestion réduits, et attire naturellement une clientèle plus jeune et donc moins consommatrice de soins. Un bonus est reservé aux clients raisonnables sur leurs frais dentaires et optique.

Assurance Maladie

Retraite et surendettement

Les retraites sont au coeur des débats et de l’actualité en ce moment ; profitons-en pour découvrir quelles solutions financières peuvent s’offrir aux retraités afin d’échaper au surendettement. En première ligne, le rachat de crédits peut être mis en place après le passage en retraite pour équilibrer un budget mensuel devenu trop serré.

L’ampleur des dernières manifestations traduit bien l’inquiétude des salariés. Qu’ils soient proches ou non de la retraite, plus de 2 salariés sur 3 ne disposent pas de plan d’épargne salariale (dispositif très intéressant car l’entreprise abonde en fonction de la somme épargnée par le salarié) et le constat est clair : aujourd’hui, les personnes actives sont persuadées que les revenus qu’ils tireront de leur retraite seront insuffisants pour vivre.

Il existe cependant des solutions : la mise en place d’un rachat de crédits peut compenser l’absence de revenus complémentaires en diminuant la charge de remboursement mensuel. Il peut également permettre à un couple retraité de mener à bien un projet grâce à l’intégration d’un nouveau financement au cours de l’opération financière.

Rachat de Crédit

Astuces pour trouver le meilleur investissement locatif

Avec les taux au plus bas et le prix de l’immobilier qui commence à remonter, nombreux sont les investisseurs désirant placer leur argent dans le locatif. Que cela soit pour des raisons de défiscalisation ou tout simplement de placement et de rentabilité, les investissements locatifs ne sont pas toujours faciles à mener.

Premièrement, il faut bien définir ses capacités de remboursement afin que la nouvelle mensualité ne déséquilibre pas votre budget mensuel (même s’il y a des revenus locatifs : n’oubliez pas qu’être propriétaire est synonyme de taxe foncière annuelle mais également de charges mensuelles et éventuelles dépenses de co-propriété). Il est important de ne pas se référer uniquement au plafond d’économie d’impôt pour choisir son investissement.

Voici quelques astuces à ne pas oublier lorsque l’on investit dans l’immobilier locatif :

N’oubliez pas que l’immobilier n’est pas un produit financier : raisonnez donc en pensant à la constitution de votre patrimoine plutôt qu’à votre fiscalité !

Crédit Immobilier